
Amariyeh
Notre visa turkmène s`ouvrant 5 jours après, nous devons traverser l`Iran rapidement et prenons la route de Mashad.
Un matin, dans un petit village appelé Amariyeh nous sommes
chaleureusement invités par une famille à un petit déjeuner de roi et a
une visite de la vieille ville.
J`en profite pour sortir la harpe a la grande surprise des enfants.

Tabriz
Enfin passee la frontiere, nous sommes accueillis par Okhtay et Sanaz, comme des rois.
Okhtay avait fait un concert avec son groupe a Vitre et c`est comme ca que nous avions eu son contact.
Okhtay joue du Tar a merveille, lui et sa femme vivent a Tabriz et font
partie des azeris d`Iran, et ont une langue plus proche du turque.
Une halte salutaire et musicale...


Frontieres...
Apres avoir essaye d`aider un sans papier bengali perdu la nuit pres de la frontiere et subi fouilles et barrages policiers, nous atteignons la frontiere a Bazargan. Deux heure pour la sortie de la Turquie (une vague histoire de numero ecrit au dos d`un papier qu`on avait pas pris le soin de retourner), mais ce n`etait que le debut de nos peines, car nous devions passer pres de 22 heures a la frontiere iranienne car pour passer une voiture en Iran, la douane demande un carnet de passage(un document qu`on obtient aupres de son touring club, moyennant une caution encaissee de 150% de la valeur de votre vehicule, autant dire que pour nous c`etait impossible de verser une telle caution) autrement, une soi-disant compagnie d`assurance vous reclame une forte somme pour passer (assurance que vous ne vendiez pas votre vehicule). Apres des heures de discussion et une nuit passee a la frontiere, nous avons negocie notre passage pour 120 dollars...De quoi refroidir plus d`un voyageur. Mais malgre cela, le personnel de la frontiere fut chaleureux et attentionne (je sais ca peut paraitre etonnant) et interresse par la musique, je leur ai meme joue un peu de harpe pour faire baisser le backshish (on fait ce qu`on peut).
Après la Cappadoce, nous traversons la Turquie vers l'Est en passant par le Kurdistan.
Là où nous passons, nous sommes des extras-terrestres...
Après des heures à boire le thé, écouter de la musique turque et jouer de la harpe avec moult marchands de kilims nous devons reprendre la route. 
L'italien Enrico et l'allemande Gillian, catapulté à Uçisar par l'amour du voyage, nous font rencontrer le joueur de saz "Sükrü" qui jouera pour nous toute la soirée, au coin du feu. Malheureusement le saz de Sükrü n'est pas accordé sur le la 440
! difficile alors de s'accorder avec lui...
En Cappadoce
Même si c'est touristique, on a pas pu s'empêcher d'y faire un tour. Non seulement c'est beau, mais on y a fait de belles rencontres.
Ankara
Vraiment pas terrible cette mégalopole. Mais après un marathon administratif, nous avons nos visas iraniens et ouzbecks en poche et notre demande de visa transit turkmène à été validée (nous ne serons sûrs que quand nous l'aurons entre nos mains...).
