Le paysage est désertique, assez monotone. On croise parfois quelques chameaux. Les soviets avaient eu la grande idée de lancer la culture intensive de coton dans ces contrées pourtant si sèches (le coton est gourmand en eau) et avaient pour arriver à leurs fins, détourné et épuisé les eaux du fleuve Amou-Daria, créant ainsi l'assèchement de la mer d'Aral (dont l'approvisionement en eau dépendait en grande partie de l'Amou-daria). Les russes sont partis, mais la culture du coton reste majoritaire au Turkménistan, la catastrophe écologique continue...

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